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Partenariat : l'imprimeur CLOITRE intègre 4 ouvriers de l'ESAT de Plabennec
12 décembre 2008
En pleine semaine du handicap, et en présence du préfet M. Mailhos et du député M. Le Guen, l'ESAT a signé le 21 novembre 2008 une convention de mise à disposition pour 4 ouvriers au sein de l’imprimerie Cloître.
« Partenariat entre
Les Genêts d'Or et Cloître imprimerie
Ou… Le pays des possibles !!! »
Les Genêts d'Or et Cloître imprimerie
Ou… Le pays des possibles !!! »
En effet ;
« On commence par dire : cela est impossible pour se dispenser de le tenter, et cela devient impossible en effet, parce qu’on ne le tente pas ».
C’est pourtant sur un fond de déprime et de morosité économique internationale, que l’ESAT « Les Genêts d’Or » et l’imprimerie CLOITRE ont décidé d’investir sur les compétences humaines et de parier sur le succès de ce nouveau challenge.
En effet, depuis le lundi 17 novembre dernier, 4 ouvriers de l’ESAT (Etablissement et Services d’Aide par le Travail) de Plabennec, accompagnés en permanence d’un éducateur, interviennent au sein de l’imprimerie CLOITRE pour réaliser des travaux de façonnage (pliage, encartonnage, mise sous pli…) et de conditionnement, à l’entrée et à la sortie des machines.
Il faut dire que pour Jean-Yves LENORMAND, dirigeant de l’imprimerie CLOITRE, ainsi que pour toute son équipe, l’emploi et l’intégration de personnes en difficultés, relèvent bien plus d’un devoir éthique et moral que d’un devoir seulement législatif. Cela ne signifie pas pour autant que leur démarche n’est motivée que par un souci d’image de leur entreprise ou d’un charisme excessif, mais que, bien au contraire, à compétences et qualités égales requises pour un poste, l’entreprise ose diversifier ses recrutements et s’enrichir de profils venant d’horizons bien différents.
Dès les premières rencontres, tout a été mis en œuvre pour que les ouvriers de l’ESAT trouvent et occupent une place à part entière dans l’entreprise, afin qu’ils puissent évoluer au cœur de l’imprimerie comme tous les autres salariés.
Pour les 4 ouvriers de l’ESAT, ce partenariat est non seulement un véritable vecteur d’intégration professionnelle, mais aussi, un formidable facteur de réalisation sociale et individuelle.
Une réussite en matière d’intégration et de reconnaissance professionnelle, puisque l’accueil de ces 4 ouvriers d’ESAT au sein du fleuron de l’imprimerie bretonne, démontre que, malgré une sous-qualification professionnelle et un handicap, des hommes et des femmes, à force de ténacité, de volonté, d’une implication totale dans leur activité, sont capables de dépasser leurs difficultés, pour répondre et s’adapter pleinement aux exigences de l’entreprise, en matière de productivité, de réactivité et de qualité.
Pour l’ESAT, c’est la concrétisation d’une politique d’intégration et d’ouverture sur l’extérieur, grâce notamment au dispositif de mise à disposition à titre collectif. Formule qui consiste à faire travailler en entreprise, une équipe d’ouvriers d’ESAT accompagnée de leur éducateur, tout en conservant leur statut de travailleurs protégés.
A ce sujet, nos ESAT sont encore trop souvent conçus sur un modèle unique, celui d’une institution exclusivement dédiée à l’accueil intra muros. La reconnaissance professionnelle et les bénéfices que retirent les ouvriers de ce partenariat, doivent justement nous inciter, chaque fois que possible, à rechercher, à nous demander si une partie au moins de notre activité ne pourrait pas s’exercer « hors les murs de nos établissements spécialisés » pour se retrouver au cœur d’entreprises ordinaires comme celle-ci ou comme chez Even Santé Industrie, où nous avons intégré 8 ouvriers depuis maintenant 11 ans.
Pour nos chers pays de Landerneau et de Plabennec, ce partenariat réussi n’est-il pas aussi une richesse supplémentaire en démontrant que sur notre territoire, l’accès égal aux droits communs et notamment au droit au travail pour tous, est une réalité et une volonté partagées.
Plus globalement, il contribue aussi, comme bien d’autres actions, à modifier progressivement le regard sur le handicap, mais ici plus spécifiquement, à démontrer que, quelles que soient les personnes, chaque être humain est porteur de capacités et de progrès. Encore faut-il, que, comme chez CLOITRE, on leur permette de les exprimer.
Toutefois, l’initiative exemplaire de l’imprimerie CLOITRE ne doit pas faire oublier l’impérieuse nécessité de développer encore l’emploi des personnes handicapées et de rappeler fortement qu’il est l’affaire de tous.
Cette démarche innovante et citoyenne, qui est l’exemple même de la Responsabilité Sociale d’Entreprise, aura, nous l’espérons, des vertus pédagogiques sur la sensibilisation d’autres entreprises, en précisant toutefois, que les freins sur le sujet ne sont pas liés à l’indifférence, mais bien souvent à la méconnaissance.
Voilà, sachant que le « pays des possibles » existait, nous pouvions à présent rentrer au pays de Penn Ar Bed, mais pour cela, il nous fallait trouver un passeur commun.
Alors, pour tenter de résumer cette belle démarche humaine, nous avons fait appel à Théodore MONOD qui nous disait cette simple vérité et qui a été pleinement comprise et intégrée chez CLOITRE : « Loin d’être un frein, la différence n’est que richesse et complémentarité ».
C’est pourtant sur un fond de déprime et de morosité économique internationale, que l’ESAT « Les Genêts d’Or » et l’imprimerie CLOITRE ont décidé d’investir sur les compétences humaines et de parier sur le succès de ce nouveau challenge.
En effet, depuis le lundi 17 novembre dernier, 4 ouvriers de l’ESAT (Etablissement et Services d’Aide par le Travail) de Plabennec, accompagnés en permanence d’un éducateur, interviennent au sein de l’imprimerie CLOITRE pour réaliser des travaux de façonnage (pliage, encartonnage, mise sous pli…) et de conditionnement, à l’entrée et à la sortie des machines.
Il faut dire que pour Jean-Yves LENORMAND, dirigeant de l’imprimerie CLOITRE, ainsi que pour toute son équipe, l’emploi et l’intégration de personnes en difficultés, relèvent bien plus d’un devoir éthique et moral que d’un devoir seulement législatif. Cela ne signifie pas pour autant que leur démarche n’est motivée que par un souci d’image de leur entreprise ou d’un charisme excessif, mais que, bien au contraire, à compétences et qualités égales requises pour un poste, l’entreprise ose diversifier ses recrutements et s’enrichir de profils venant d’horizons bien différents.
Dès les premières rencontres, tout a été mis en œuvre pour que les ouvriers de l’ESAT trouvent et occupent une place à part entière dans l’entreprise, afin qu’ils puissent évoluer au cœur de l’imprimerie comme tous les autres salariés.
Pour les 4 ouvriers de l’ESAT, ce partenariat est non seulement un véritable vecteur d’intégration professionnelle, mais aussi, un formidable facteur de réalisation sociale et individuelle.
Une réussite en matière d’intégration et de reconnaissance professionnelle, puisque l’accueil de ces 4 ouvriers d’ESAT au sein du fleuron de l’imprimerie bretonne, démontre que, malgré une sous-qualification professionnelle et un handicap, des hommes et des femmes, à force de ténacité, de volonté, d’une implication totale dans leur activité, sont capables de dépasser leurs difficultés, pour répondre et s’adapter pleinement aux exigences de l’entreprise, en matière de productivité, de réactivité et de qualité.
Pour l’ESAT, c’est la concrétisation d’une politique d’intégration et d’ouverture sur l’extérieur, grâce notamment au dispositif de mise à disposition à titre collectif. Formule qui consiste à faire travailler en entreprise, une équipe d’ouvriers d’ESAT accompagnée de leur éducateur, tout en conservant leur statut de travailleurs protégés.
A ce sujet, nos ESAT sont encore trop souvent conçus sur un modèle unique, celui d’une institution exclusivement dédiée à l’accueil intra muros. La reconnaissance professionnelle et les bénéfices que retirent les ouvriers de ce partenariat, doivent justement nous inciter, chaque fois que possible, à rechercher, à nous demander si une partie au moins de notre activité ne pourrait pas s’exercer « hors les murs de nos établissements spécialisés » pour se retrouver au cœur d’entreprises ordinaires comme celle-ci ou comme chez Even Santé Industrie, où nous avons intégré 8 ouvriers depuis maintenant 11 ans.
Pour nos chers pays de Landerneau et de Plabennec, ce partenariat réussi n’est-il pas aussi une richesse supplémentaire en démontrant que sur notre territoire, l’accès égal aux droits communs et notamment au droit au travail pour tous, est une réalité et une volonté partagées.
Plus globalement, il contribue aussi, comme bien d’autres actions, à modifier progressivement le regard sur le handicap, mais ici plus spécifiquement, à démontrer que, quelles que soient les personnes, chaque être humain est porteur de capacités et de progrès. Encore faut-il, que, comme chez CLOITRE, on leur permette de les exprimer.
Toutefois, l’initiative exemplaire de l’imprimerie CLOITRE ne doit pas faire oublier l’impérieuse nécessité de développer encore l’emploi des personnes handicapées et de rappeler fortement qu’il est l’affaire de tous.
Cette démarche innovante et citoyenne, qui est l’exemple même de la Responsabilité Sociale d’Entreprise, aura, nous l’espérons, des vertus pédagogiques sur la sensibilisation d’autres entreprises, en précisant toutefois, que les freins sur le sujet ne sont pas liés à l’indifférence, mais bien souvent à la méconnaissance.
Voilà, sachant que le « pays des possibles » existait, nous pouvions à présent rentrer au pays de Penn Ar Bed, mais pour cela, il nous fallait trouver un passeur commun.
Alors, pour tenter de résumer cette belle démarche humaine, nous avons fait appel à Théodore MONOD qui nous disait cette simple vérité et qui a été pleinement comprise et intégrée chez CLOITRE : « Loin d’être un frein, la différence n’est que richesse et complémentarité ».